Les bloqueurs de pub préoccupent de plus en plus les annonceurs et les éditeurs de sites qui vivent de la publicité. Mais, jusqu’ici, le phénomène restait difficilement quantifiable. Une récente étude démontre que près de 615 millions d’appareils utilisent aujourd’hui un bloqueur de publicités, dont 62 % pour les seuls appareils mobiles. La meilleure façon pour l’industrie de s’attaquer au problème, c’est de proposer des expériences publicitaires convaincantes que les utilisateurs ne voudront (et ne pourront) pas bloquer. On vous explique. 

.

Les utilisateurs trouvent non seulement certaines publicités énervantes et intrusives mais craignent également pour leur sécurité sur Internet. Ils reprochent notamment à ces annonces d’envahir leur intimité, d’interrompre leur expérience utilisateur et de ralentir le chargement des pages.  

Aujourd’hui, lorsqu’un bloqueur est détecté, les stratégies des éditeurs sont diverses : certains cachent le contenu rédactionnel et affichent un message d’alerte incitant l’internaute à désactiver le bloqueur de pub, d’autres vont remplacer à la volée la pub classique par des images auto-promotionnelles, d’autres encore se contentent de collecter des statistiques.

.

Que bloquent-ils réellement  ?

Sur ordinateur : 

  • Les pop-up qui s’affichent par-dessus la page
  • Les pages de pub qui s’affichent avant la page désirée
  • Les vidéos en lecture automatique avec du son
  • Les grandes publicités qui suivent le défilement de la page

Sur mobile  :

  • Les pop-up
  • Les pages de pub qui s’affichent avant la page désirée
  • Les vidéos en lecture automatique avec du son
  • Les pages de pub qui s’affichent après la page désirée
  • Les publicités qui prennent plus de 30 % de la page
  • Les publicités animées qui bougent trop vite
  • Les grandes publicités qui suivent le défilement de la page
  • Les publicités en plein écran qu’il faut faire défiler pour atteindre le contenu

Bref, des formats utilisés en masse par l’industrie et que les utilisateurs ne veulent plus voir.

.

Les autres leviers de monétisation pour les éditeurs

Aujourd’hui, un éditeur peut monétiser l’audience de son site web de diverses manières, plus ou moins rentables.  

L’affiliation : procédé très courant pour qu’un site web ou blog rapporte de l’argent. Il s’agit de vendre ou de recommander les produits d’une marque sur votre site web. Quand les visiteurs de votre site web cliquent sur le lien affilié et achètent le produit/service, le propriétaire reçoit une commission.

Le don : demander des dons à ses lecteurs est une autre façon de se faire de l’argent. C’est facile à mettre en place, mais il faut être conscient que ce n’est pas facile d’engranger des revenus de façon récurrente et durable.

Les contenus : proposer des contenus sponsorisés aux annonceurs tels que des articles permet de gagner de l’argent rapidement, dans la mesure ou est effectué une sélection de produits/services dont l’éditeur parlera et qui sera susceptible d’intéresser son audience. Il faut cependant savoir démarcher les annonceurs..

.

Monétiser directement les contenus, la solution miracle 

Les marques ont toujours cherché à se rapprocher des contenus éditoriaux les plus appréciés et avec lesquels les consommateurs apprécient de passer du temps. Lorsqu’une marque est impliquée dans le contenu d’un éditeur, on parle alors de branded content.  Les créateurs de contenus qui possèdent des grosses audiences sur leur site web et sur leurs réseaux sociaux ont un énorme avantage. Au delà des simples campagnes ou opérations spéciales type “marketing d’influence” il est aujourd’hui possible pour un éditeur (influenceurs ou médias qui diffusent du contenu sur leurs sites web et réseaux sociaux) de transformer les contenus qu’ils produisent en un nouvel inventaire publicitaire.

Pourquoi le branded content est une solution face aux adblockers ?

Car lorsqu’un contenu éditeur est parrainé par une marque est distribué via des publications “organiques” sur les réseaux sociaux, les publications sont “naturelles”. Elles s’affichent directement dans le fil d’actualité des utilisateurs et ne sont donc pas perçues comme des publicités par les adblockers mais comme des simples publications. Côté éditeurs,  le branded content apparait comme la solution pour générer des revenus. Du côté des annonceurs, c’est également une solution pour pallier au rejet des publicités display traditionelles tout en profitant du savoir-faire, de la créativité, de l’autorité et des audiences des éditeurs, notamment via les réseaux sociaux. 

Avec internet et les réseaux sociaux, le public choisit désormais ce qu’il veut voir. Les marques ont donc besoin de produire des contenus de plus en plus désirables. Via le contenu de marque, les annonceurs peuvent susciter des émotions positives : plaisir, étonnement, joie, apprentissage.

Afin de faciliter la commercialisation des contenus de marque que peuvent produire et distribuer les éditeurs, FameUS a créé une technologie qui permet aux annonceurs d’acheter du branded content en toute transparence (au nombre d’impressions garanties et donc au CPM) sur les réseaux sociaux des éditeurs de son réseau.

Avantages pour un éditeur :

Disposer d’un nouvel inventaire publicitaire, vendable à la performance, sur le même model de vente que le display.

Son activité de production et de publication de contenus est réellement valorisée, grâce à ses réseaux sociaux.

Inviter et gérer ses collaborateurs sur le côté « éditeur » de la plateforme pour exécuter des campagnes efficacement.

Recevoir plus de campagnes à exécuter que sur toute autre plate-forme de monétisation.

Monétiser son audience et ses contenus.

Etre récompensé pour ce qu’il fait vraiment : produire du contenu !

Avantages pour un annonceur :

Disposer d’un nouvel inventaire publicitaire sur les réseaux sociaux, achetable à la performance.

Acheter de vrais contenus sur les réseaux sociaux et sites web d’éditeurs.

S’adresser aux audiences des éditeurs de manière engageante et qualitative.

Plus de transparence, plus de performance, plus de brand safety.

Des expériences publicitaires non intrusives.

Finalement, un bien meilleur ROI.

      Plus d’infos ici !

      Catégories : Marché

      Paul Brunier

      CMO chez FameUS. Twitter @paulbrunier & LinkedIn @paul-brunier

      Laisser un commentaire

      Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *